Mélody:dame un beso Luz Casal

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2.Escapade à Madrid.01-02.2010.Paula 2
.Escapade à Madrid.01-02.2010.Paula

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Notre intention étant d’aller jusqu’à la Gare d’Atocha, qui est un monument en soi, nous longeons l’énorme parc du Retiro (et c’est long !) pour déboucher juste devant la gare ! Pas le meilleur côté, mais on en fera le tour  .  D’ailleurs la façade en vaut la peine ! C’est un modèle madrid38 bigd’architecture ferroviaire du XXème siècle qui accueillait en 1992 le premier train à grande vitesse espagnol, qui relie Madrid à Séville en deux heures trente précises. Inspirée des travaux de Gustave Eiffel, l’architecte Alberto de Palacio a su marier verre et fer forgé avec beaucoup d’élégance.  Mais à l’intérieur, c’est le pompon !
 Un luxuriant jardin exotique
galerie-membre,espagne-madrid,madrid-gare-d-atocha humidifié en continu, occupe une grande partie du hall ! C’est joli, rafraîchissant ! On croirait entrer au Paradis Terrestre, véritable havre de paix au milieu de la cohue des voyageurs ! C’est impressionnant, mais on n’oublie pas cet affreux attentat perpétré le 11 mars 2004, qui est rappelé dans plusieurs plaques dans la ville ; et comme c’était horriblement dramatique, l’espace de quelques secondes, j’en ai eu le cœur serré.
      

     Après moult renseignements pour aller à Tolède, pas loin, soixante dix kilomètres en gros, mais il faut un train, un car, bref un peu compliqué pour une seule journée, la gare routière étant loin, pas celle prévue pour Tolède, on l’oublie pour l’instant … sans renoncer pour autant !

     Alors, direction El Centro de Arte de la Reina Sofia !
 Quel honneur d’avoir un musée  qui porte votre nom, surtout de son vivant ! Il fait tellement beau, que l’on regrette presque de s’enfermer ! Mais non, mais non, on est venues pour « ça » !!!
    

      Repérage des lieux, c’est dans un ancien hôpital construit en 1776 que ce musée d’art contemporain a vu sa surface augmenter considérablement par l’architecte Jean Nouvel, permettant de déborder sur la Ronda de Atocha  et de gagner ainsi de nouvelles salles.
Flanqué de deux ascenseurs en verre,
reina sofia construits à l’extérieur pour accéder aux salles, nous pouvons apprécier  un panorama original du vieux Madrid.

     Plus d’une vingtaine de salles sont consacrées à la peinture des XIXème et XXème siècles avec de nombreuses œuvres surréalistes et avant-gardistes espagnoles.    

     Bien entendu, nous ne manquons pas les toiles de Salvador Dali, dont « Le Grand Masturbateur » : Cet artiste nous faisait rire avec sa pub « Yé suis fou … du chocolat Lanvin ! », mais à regarder sa peinture, ses fantasmes insolites et les titres qu’il leur a donné, relève d’un exercice extrêmement intéressant, et s’il n’y avait pas le titre, qu’aurais-je mis moi à sa place ???    

     Celles du Catalan Juan Miro
 miro
(épurées au maximum) et les sculptures cubistes de
Julio Gonzales
 nous renvoient à une époque des plus novatrices de notre siècle. On aime ou on n’aime pas, ce n’est pas un problème, moi je suis là pour voir …..
GUERNICA de Pablo Picasso !

Pablo ! Quelle découverte lorsque j’ai approfondi ta peinture, toutes tes périodes, la bleue, la rose, l’arrivée du cubisme, « Les Demoiselles d’Avignon »
demoiselles ton rapprochement avec Cézanne, le Bateau-lavoir … que je suis allée voir pour toi, pour te situer dans ton contexte ! Tu es un drôle de bonhomme, exécrable, tyrannique, radin, pas facile à vivre, aimant les femmes … mais la peinture par-dessus tout , et ce talent inné ou acquis, je ne fais pas de distinction ! Je regarde et j’attends mes sensations sans tenir compte des avis autour de moi ou ailleurs ! « Cette peinture de gosse, même pas à mettre dans les chiots, n’importe qui peut en faire autant et patati et patala » !

      Quand on a fait un peu le tour de ton personnage, c’est à partir de là qu’on peut aimer ou détester ta peinture et quand Henri Georges  Clouzot t’a filmé « à l’œuvre » faisant et défaisant, picasso peignant guernica
et fixant ton dernier regard sur ton travail … là, on a compris ce que c’est que le talent d’un mortel !!!
    

      Alors, mon arrivée devant GUERNICA, pas le poster,
 la vraie, la vraie de vrai,  marquera à jamais la fin de mon existence ! Je te cours après depuis vingt ans, croyant voir cette toile de 7,74 mètres d’abord au Petit Palais à Paris lors d’une grande expo « Quatre siècles de Peinture Espagnole » … Il y avait bien là toutes tes esquisses, mais pas la toile ! Au Musée Picasso à Paris, non plus, tu étais à New York, à Barcelone  où je comptais te voir… on venait de te transférer à Madrid !
    
     Et là !  Juste avant d’arriver en face de ce que j’attends depuis si longtemps, je traîne un peu, une émotion intense m’étreint, m’étreint, c’est idiot, c’est stupide comme … comme si je voulais encore garder quelques minutes « le temps d’attendre, le temps de désirer encore, le temps de jouir d’un bonheur exceptionnel » !
  

      Mes larmes coulent malgré moi, libératrices et bienfaisantes !
Je le vois enfin ce tableau
guernica (musee), avec toute sa force, toute sa violence, tout ce que son créateur a pu éprouvé quand il l’a peint ! Sa haine face à ce massacre gratuit, d’un un petit village basque qui n’avait fait de mal à personne, uniquement pour tester le matériel allemand, on bombarde  sur les ordres de Franco ! Guernica restera un des rares témoignages de la barbarie des peuples qui passera à la postérité !

     Je me serai bien assise sur le sol, rien que pour toi, ne craignant ni le temps, ni le ridicule, mais c’était interdit, alors j’ai tourné, je suis revenue, selon l’affluence des visiteurs, te regarder encore et encore, détailler sur le mur en face, l’œil humide, l’évolution du travail de quelques semaines à peine, le premier gribouillis, plein de force et de fureur, la suite, et les modifications pour arriver à la toile finale !  
En regardant les autres œuvres dans la salle à côté toujours consacrées à Picasso
, nous avons pu bavarder avec une gardienne du musée qui, adorablement nous a permis de prendre une photo, de cette salle uniquement … mais on la voit quand même et je n’oublierai jamais le visage de cette femme, face à mon émotion !!! Photo volée restera précieuse ! Quelques secondes, je l’ai bien enviée cette dame, de travailler au centre de toute cette beauté !
 
    Nous ne quittons pas les lieux sans regarder le film d’archives sur le bombardement de Guernica et les évènements de l’époque sur la souffrance de ce peuple. 
    Puis nous terminons notre début de soirée par une grande pause au « El Rincon del Café » plein à craquer, joyeux et tellement convivial ! Le chocolat chaud était sublime … quant à la madeleine  qui l’accompagnait, énorme, succulente … j’en aurais même mangé le papier !!! Contentes de nous poser avant de se faire un petit resto madrilène digne de ce nom et chaudement recommandé par des amis ! On a toujours de bonnes adresses dans nos agendas, histoire de comparer, tester et celui-ci nous propose de la viande d’Argentine, paraît-il à tomber par terre !!!

  A bientôt ! 

Texte d'Arlette :  & lien vers... Escapade à Madrid.[1].[2].         < Les photos de ce texte ont été prises sur le net >

Musiques...

Espagne pays de charme......

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S'il est un lieu qui a charmé mon cœur

C'est bien celui-ci... l' Espagne .
Quand je pense à lui tout chante et m'enchante.
La chaleur du temps m'envahit,
Qand le ciel bleu déborde de soleil.

Mon âme s'attendrit quand la musique
Des vagues monte jusqu'à mon lit,
Ou à l'unisson d'une respiration
Le sommeil et les rêves ne font qu'un.
Le reflet de la lune souriante sur une mer calme,

Apaise mon cœur qui ne bat que pour elle.
Du lever de l'astre du jour,
Qui fait briller de milliers de perles
L'Est argenté de cette grande bleue ;
Au midi espagnol sonnant dans un ciel azuré,
Ou danse quelques petits flocons blancs.
Une couleur turquoise à l'horizon marine,
Ou filent toutes voiles dehors quelques bateaux.
Ce pays -çi trouble mon âme,
Et mon émoi se pare d'un sentiment étrange.
A chaque regard la chamade galopante du tic tac de mon cœur,
Appréciant et aimant ces paysages baignés de soleil.
Ou le partage de ces jours passés,
De promenades aux bordures de plage aux sables dorés.
Passantes sans soucis sur les petits ponts de bois,

Profitant d'une halte à l'ombre des grands pins.
Ce pays- çi à pris mon cœur et mon âme,
Mettant mes sentiments en batailles chaleureuses.
Sourires chantant aux lèvres ourlées,
De chansons aux paroles évocatrices,
Quando Quando Quando Quando Quando Quando { Musique }
<<Dimmi quando tu verrai...
dimmi quando, quando, quando...
l'anno, il giorno e l'ora in cui
forse tu mi bacerai...>>
Ce pays- là restera dans mon cœur
Pour toujours et à jamais.
Texte de Paulinette49

 lien vers ->
  La feuille éphémère de Paulinette...
& aussi vers -> Un été pas comme les autres... Un été pas comme les autres...
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El mal y su dolor...

Con la fuerza de un ciclón me rasguña el corazón
Malévolo, malévolo que este amor
Grito! Y grito aún. Mal! Me hace así mal
¿Qué hace? ¿Y por qué?
Te vi, y no me observa
Con la fuerza de una tormenta, ti me bringuebale
Y me voy de borde a estribor, a sacud por la marejada
Malévolo, malévolo que este amor
¡Yo llanto! ¡ y llanto ! Mis lágrimas agranda las olas y no me ahogan
De la proa desgastado a la popa, tu cuchilla de fondo me rasga el cuerpo
Grito! Y grito aún. Mal! Me hace así mal
¿Qué hace? ¿Y por qué?
Te vi, y no me observa
Como un tsunami, en mi corazón, tiene rumbo
Malévolo, malévolo que este amor
Yo llanto! ¡ y llanto ! mis lágrimas poco retener
Grito ! Y grito aún. Mal ! Me hace así mal
¿Qué hace? ¿Y por qué?
Te vi, y no me observa
Mal! Tengo así mal de querrerte, y ti no me vías
Por qué? el amor hace mal. 
Texte de PS & lien vers--->

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