Matsuri de Kitaro

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Humeurs Vagabondes
 
( 1 ) __   13 humeurs vagabonde d'AX
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( 2 ) __   13 humeurs vagabonde d'AX

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Bonjour chez vous !

Vous vous souvenez ? Cette petite phrase en 1968 ouvrant l'imagination sur un monde mystérieux et inquiétant de la série britannique "Le Prisonnier" ?
         
       
        Eh bien, ce monde mystérieux et inquiétant n'est pas un décor de studio de cinéma, fabriqué pour les différents épisodes, pas du tout,  mais un vrai village sur la Cote Ouest du Pays de Galles, qui attire les visiteurs du monde entier !        
 
        Ce village s'appelle PORTMEIRION, un vrai village-hôtel, construit à partir de 1926, où fût tournée la série télévisée, née de l'imagination de l'acteur principal Patrick Mac Goohan !       
        Succès planétaire !       
 
        Dans les années 20, le jeune architecte gallois Clough Williams, rêvait d'une création fantasmagorique, un mélange de styles ...  gothique, toscan, arabisant, victorien. La gajeure : trouver l'harmonie entre la nature et le bâti.        
        Très vite couronné de succès, les intellectuels londoniens se passionnèrent pour ce village qui accueillit des hôtes célèbres comme Bernard Shaw, George Orwell, Jean-Paul Sarthe et les Beatles.               
        Je me souviens de l'engouement pour cette série ... où nous attendions, haletants, que N° 6 s'échappe de ce piège, déjoue les caméras disséminées partout, mais chaque fois, la grosse bulle sur la mer, venant du large ... nous ramenait le N° 6  à l'épisode suivant !!!        
        
         Il ne fallait surtout pas rater le final ... sous peine d'attendre la rediffusion, en espérant qu'elle ne soit pas diffusée en plein été pendant les vacances où la télévision n'avait pas droit de cité !!!
Texte d' AX

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PAPY, MAMIE ... ET MOI.
 
Qu'apportent les grands-parents à leurs petits- enfants ? De la disponibilité, de la tendresse ...
 Mais Papy et Mamie ne sont pas seulement de commodes baby-sitters, ce sont aussi, des passeurs entre les générations.
        Selon l'Insee, c'est à 56 ans en moyenne que l'on devient grand-parent. Enfants de Mai 68 ces nouveaux grans-parents sont dynamiques, en bonne santé et décarent être moins disponibles
... sauf pour leurs petits-enfants.
        On est bien loin de l'aïeule tricotant au coin du feu !!! Ce sont les héritiers de Dolto. Ils veulent mettre en avant la communication et l'échange avec les tout-petits. Et l'enfant sait très tôt que sa relation avec mamie ou papy, n'est pas celle de papa et maman.
       
 La relation est ludique et privilégiée, facilitant l'apprentissage des notions essentielles,
celle du temps long par exemple, prendre le temps de faire pousser des radis,
d'atttendre le résultat,
...même si on n'aime pas les radis, et la profondeur du temps permet avant tout de reconstituer l'ordre des générations et le roman familial dont il est issu, avec ses légendes, ses anecdotes
(on regarde les albums photos... et on sait ainsi que " eh ben ... papy, il a fait aussi des bêtises comme moi !"
 L'allongement  de la durée de la vie est à cet égard une vraie chance, en cotoyant plus longtemps qu'auparavant ses aïeuls, l'enfant comprend qu'il grandira, qu'il vieillira,
et que c'est là le cours normal de l'existence... et à réhabiliter la vieillesse et la mort, deux sujets particulièrement tabous aujourd'hui ! C'est pourtant une sagesse que beaucoup se refusent ... tellement vieillir est un scandale aurait dit Alice Saprich !



TEXTE D' AX



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          Il est tard, tout est calme en cette nuit du 24 Décembre ! La neige tombe à petits flocons sur la ville. Tout est feutré, comme dans du coton, comme dans une bulle ! Dans la tiédeur du fournil, en sous-sol de la boulangerie, Julien s'affaire près du pétrin, mélangeant farine et eau, pendant que le levain gonfle tout doucement. Tout près, une grande corbeille pleine de cerneaux de noix  qu'il rajoutera pour faire son pain ardéchois, connu et apprécié de ses clients.


         

  
          Tout à coup, sans le moindre bruit, une paire de bottes se dessinent  dans le soupirail ! Puis les bottes reculent, laissant apercevoir la frêle silhouette d'un vieil homme.

 

  " Mais c'est Gaspar ! " Il lui fait signe de faire le tour pour descendre dans le fournil. Un sourire éclaire le visage émacié de Gaspar qui secoue son lourd manteau parsemé de neige.

 

  " Que fais-tu là mon ami, par cette nuit froide, et de Noël de surcroît ? Tu est tout seul ce soir ?"

 

  " Oui! Dit Gaspar, je suis seul ! Mes deux frères sont partis dans la famille pour les fêtes, et je tourne un peu en rond, comme un ours mal léché que je suis !"

 

      Julien lui sourit et lui donne une tape vigoureuse sur l'épaule, invite affectueuse à rester auprès de lui.

 

  "Heureusement qu'il y a encore les boulangers ! Travailleurs de la nuit ? Je prépare mon pain ardéchois dont tu me donneras des nouvelles quand tu l'auras goûté ! Ce soir particulièrement, je sens que je le réussirai comme jamais ! Quoi de neuf Gaspar ? Et ne me dis pas que tout est vieux, hein? Pas ce soir !"

 

  " Tout irait bien,... enfin plus ou moins, si je ne parle pas de mes rhumatismes, mais ..."

  " Mais quoi ? Allez dis ! Fais pas ton timide !"

  " C'est que ... je n'ai pas de nouvelles de mon fils depuis de longs mois, tu sais bien, celui qui est parti en Amérique ... Daniel !"

  "Je sais bien, il était au collège avec  mon frère Lucas et moi ! Et ... depuis quand tu n'as pas de nouvelles ?"

 

  " ça fait déjà plus deux ans !"

 

  " Si je me souviens bien vous vous étiez un peu chamaillés tous les deux non ?"

  " Oui je sais bien ! On a le sang chaud chez nous! Tous des cabochards !!!"

 

  "Mais... tu lui avais écris il me semble ?"

 

  " En effet, mais la lettre m'est revenue ! "N'habite pas à l'adresse indiquée" que disait le tampon rouge ! "

  " Mais tu as déménagé entre temps ! Bah ! il finira bien par donner des nouvelles le petit ! l'Amérique c'est grand, il fait sa vie et n'a sûrement pas trop de temps non plus ?"

 

  " Tout de même ! C'est dur ! Tu vois c'est Noël et je me souviens de celui où il a eu une voiture téléguidée, toute rouge avec des roues noires ! Les yeux de mon fils brillaient, brillaient tellement, que le sapin faisait grise mise à côté !"

 

          Julien le regarde, pas apitoyé pour deux sous, ni condescendant non plus. Un peu vite pour chasser l'émotion, il l'invite à boire.

 

  " Tiens ! tu vas me dire ce que tu en penses de cet eau de vie de poire ! C'est Juliette, ma femme qui l'a faite ! C'est une championne dans ce domaine !"

 

          Assis sur deux vieux tabourets, ils discutent tout en sirotant leur eau de vie; ils parlent de tout et de rien, en phrases courtes, en regards effleurés ... le langage des timides: juste l'essentiel !

 

          Puis, sur le pas de la porte, en se séparant, Julien l'invite à venir le lendemain, prendre un pain ardéchois :"Mon cadeau de Noël, vieux brigand !"

 

          Il soupire cette fois, avec un sourire et un hochement de tête qui en dit long sur l'amitié qu'il porte à ce vieux bonhomme qui l'a presque vu naître !

 

          C'est l'heure d'enfourner. Il somnole un peu en attendant la sonnerie de son minuteur et la mise en corbeille de ce pain qui fleure bon la pâte cuite, aux senteurs de noix qui lui rappelle l'automne pas si lointain.

         

          Gaspar vint le lendemain: son pain était prêt, dans une poche de papier que lui tendit Juliette, le regard malicieux ! Elle y avait rajouté un croissant tout chaud ... et ...c'est en le sortant, arrivé chez lui, que Gaspar laiss a tomber une enveloppe kraft où Julien avait écrit :

   Pardonne-moi, c'est arrivé hier, mais j'ai voulu être ton Père Noël cette année ! Daniel n'a pas ton adresse ... mais celle de la boulangerie oui ! !!!

 

                                                         Joyeux Noël grand-père !!!

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LA CANEBIERE

Les amoureux de Marseille disent que c’est le centre du monde de la ville ! Il est vrai que c’est une superbe avenue, longue d’un kilomètre, et au bout, on découvre un superbe point de vue !

 

Bordée d’immeubles cossus, aux façades du Second Empire, reliant l’église des Réformés au vieux port, elle est  LE  symbole de la Cité Phocéenne ! Toujours, pour les mêmes amoureux, elle est « Les Champs- Elysées de Marseille !

 

            C’est aussi sur cette célèbre avenue que se déroula la première Foire aux Santons à Noël 1803, de toutes tailles, colorés et vivants,  et de renommée nationale assez célèbre, répandue dans toutes les régions de France.

 

            C’est aussi sur cette avenue que fût assassiné hélas, le roi Alexandre de Yougoslavie, un triste jour d’octobre 1934. Ce souverain venait renforcer l’amitié franco-yougoslave, face à la montée hitlérienne ! Peu de gens imaginaient que c’était le début de la barbarie qui allait commencer !

 

            Elle s’appela Avenue du Dix-Août pendant la Révolution Française…. Et depuis, eh bien le tramway est arrivé récemment !

            Si son luxe d’autrefois a disparu, elle reste l’un des symboles emblématiques de la ville … et quand dans certains feuilletons télévisés, on la voit, si belle, si majestueuse pleine de rêves des voyageurs et des touristes, des gens qui vivent au nord et si désireux de sentir ce mistral chantant et soufflant sur elle, ce bleu de Méditerranée et sa luminosité palpable … on ne risque pas de l’oublier !

            « On connaît dans chaque hémisphère, notre cane cane cane canebière

            Et partout elle est populaire, notre …

            Elle part du vieux port et sans effort, elle exagère

            Elle finit au bout de la terre,

            Notre cane cane cane canebièèèère. » … On a raison d’être fière d’elle !!!

 

Textes d’AX



Une douce chaleur se dégage de cet endroit, si douce? Que Julien en maillot de corps, ferait penser à un personnage de Pagnol ! Il s'arrête un instant pour fumer une de ses dernières cigarettes. Face au soupirail qui donne sur la rue, il regarde la neige tomber doucement. Les flocons volent et dansent comme poussés par un souffle magique ! LE VIEUX GASPAR
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2 Feuilles de Paulinette49

  
Une Rose ... Laquelle ?
 
La Rose pour ses couleurs, pastelles et chaudes
Dont vos yeux ne se lassent ...
La Rose pour son parfums capiteux, épicé et sucré
qui vous laisse comme un goût de miel ...
La Rose de printemps, fraîche et pimpante
qui met sa plus belle robe pour aller danser ...
La Rose d' été, celle qui éclate de couleur et de joie
et qui fait de l'ombre au soleil ...
La Rose d'Automne, avec sa robe jaune ocre
qui au milieux des feuilles mortes,
fait pâlir de jalousie les grands arbres dénudés...
La Rose d' hiver, celle qui se pare d'un  blanc manteau,
et qui la nuit venue s'emmitoufle dans la neige des prés...
En définitif et à l'infini !!! Moi !
Je les aime toutes, elles me font penser
à une seule et unique Rose ...
La Mienne !
Elle est tour à tour...
Le printemps, qui me fait tourner la tête 
L'été, qui me fait sourire de joie quand je l'aperçois 
L'automne, qui me fait pensée à la couleur du miel.
L'hiver, dans la chaleur d'un jolie petit coin de son cœur.
La Mienne !   Elle est ... 
La plus belle des Roses de mon jardin
La Mienne... n'est pas n'importe laquelle,
c'est LA ROSE...
La Mienne tout simplement.
 
Paulinette49
 
la Marguerite fanée...
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A tes amours perdus
A tes actes manqués
A la vie qui fuit, qui s'enfuit
Sans rattraper le temps.
Le temps des vingt ans,
Des quarante, celui des soixante.
Un époux, des enfants,
toutes ses mains qui se tendent,
demandent et te happent...
Passe le temps sur ton corps et ta peau
Rides du temps comme un souffle sur l'eau.
Cherche tes vingt et tu en as soixante.
Où sont tes amours à jamais perdu.
Une Margueritte effeuillée  fanée,
Sur le coin d'une page frippée.
Voilà ton portrait en deux traits de crayon.
Un dessin  sans fin... à jamais fini.
A tes amours perdus, que là-bas tu verras
A tes actes manqués, qui seront oubliés
A la vie qui n'est plus, où tu ne vieillis plus
Temps sans importance, 
Une vie... éternelle... Là-bas !!!  
Paulinette49 lien vers---> La feuille éphémère de Paulinette...
 

Musiques divers

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