Je t'aperçus hier à l'horizon
lointain
T'avançant vers moi sûre et
tranquille,
Oh vieillesse souriante, qui l'eut
crue,
Aujourd'hui déjà au détour du
chemin.
Toi ma vieillesse,
Cahotante, mais pleine de vie,
Douloureuse, mais pleine
d' allant,
Mais surtout... pleine d'amour et de
tendresse,
Qui tient l'Âme et l'esprit debout,
Mon coeur à vingt ans...
Mais mon corps, lui, ne le sais
pas.
Toi ma vieillesse,
Tu en profites quand je baisse ma
garde,
Mais tu ne m'auras pas,
Pas encore... pas tout de suite,
Donne moi encore le temps,
Le temps de jouir de la vie
Et du bonheur qui va avec.
Et, quand il le faudra vraiment,
Je t'ouvrirais les portes...
Avec autant de bonheur
Que la vie m'aura donnée.
Et, avec sérénité et
tendresse,
Je t'attendrais... Toi, ma vieillesse.
Texte de
Paulinette49
J'aime l'ombre du soleil
Qui se dessine sur ta peau dorée
Comme un tableau, que le peintre
Touche et retouche, par petite touche
Ajoutant de ci, de là, quelques pointes d' Ambre
J'aime,
J'aime quand le soir venu,
Le pinceau de la lune, recommence sur ta peau
Et d' ombre en Ambre, couche le cuivre que la nuit te donne
J'aime,
J'aime l'aurore qui de l'Est te dore lorsque tu dors encore
Et que chaque rayon, ajoute de la lumière à ta peau miel
J'aime,
J'aime lorsque tu me frôles, sentir ton odeur de cannelle
Et avoir en suspension après ton départ, ces effluves vanillés
J'aime,
J'aime cet air que tu laisses, comme un souvenir des îles
Lointaines et si proches, aux milles et un parfum
J'aime,
J'aime le papillon que tu es, aux magnifiques couleurs
Qui ne veut pas se laisser attraper,
Et qui laisse derrière lui, l'idée du paradis
J'aime,
J'aime quand le soleil et la lune
Te vêt couleur pain d' épice, et qui, même l'hiver,
Sous une fine couche de sucre glacé,
La douceur et L'odeur rappelle toujours l'été
J'aime,
J'aime l'ombre du soleil
Qui dessine sur ta peau brune
Et comme un peintre
Rajoute de ci, de là... par petite touche
D' ombre en Ambre des couleurs
Et peint le plus beau des tableaux
Aux couleurs des îles.
J'aime...
Rêve...
Je rêverai la calme douceur de sa main...
Et tous les jours je dirai merci.
Pas parce que la rumeur amplifie ma peur.
Et comme un oiseau aux ailes déployées
Les palais aux toits dorés je survolerai
Dans mes songes les plus beaux.
Et alors que je jouerai avec sa douce chevelure,
Je la verrai là... assise sur un banc
Du jardin aux tendres couleurs émeraude.
Plus de pont a traverser... puisque elle est là.
La promenade est plus que belle,
Et la magie du fleuve bleu me berce dans ses bras.
Les clameurs qui montent ne sont pas celles d'une arène,
Mais celles de mon cœur qui rythme ce temps.
Au loin le futur me sourit... je ne vois que lui,
Et au calme de la cour je demande toujours...
Mais au delà de ses murs... M'entend- t -elle ?
Du haut de la tour... j'appelle et j'espère toujours,
Que l'écho qui s'enfuit la rattrape là-bas.
Au milieu de la nuit ou mon rêve m'échappe,
J'hèle le temps pour que rien ne s'achève.
Et jalouse de cette ville bleue qui garde mon espoir,
Mon réveil teinté par le blues attend le prochain...
RÊVE... je t'attends.
Mon jardin d'automne
Et le vent emportera mes douleurs et mes pleurs
Sur la douceur toute matinale des pétales de
fleurs
Du jardin automnal des sentiments de mon cœur.
Pleure et gémis tes larmes de rosée
Que le soleil à midi sèchera,
Jusqu'au soir où la nuit qui m'enveloppe
avec un drap d'étoiles qui me fait souvenir
Des éclats d'une vie si belle,
Que je ne peux que la rêver
Pour pouvoir encore une fois
La toucher du bout de mes doigts.
Et le vent qui souffle emportera
Mes doutes et mes craintes
Sur le navire qui glisse les voiles gonflées
Vers le large où l'horizon touche
De son bleu le ciel bleuté,
Qui commence à se consteller
De myriades d'étoiles scintillantes.
Mon univers est là... tout entier.
Et au centre tu es... Et le vent...
Emporte mes douleurs et mes pleurs...
Mes craintes et mes doutes
Pour aller les jeter dans mon jardin
Où l'automne finissant le pare
De couleurs et de chaleur toute
Douce sous ces pétales tombantes
Et sentant tous les sentiments de mon cœur.
J'ai mal...
J'ai mal... parce que de
moi tu es loin
J'ai
mal... parce que l'oubli me fait peur
J'ai mal... mais rien tu n'en sais
J'ai mal... car le temps qui passe et s'enfuit,
Ne fait qu'accentuer mes rides et plisser mon coeur.
J'ai mal... parfois dans tes mots,
Mais surtout dans les miens.
J'ai
mal... parce que je vie dans l'espoir,
Et que ce
n'est pas lui qui me fait vivre.
J'ai
mal... car ton image chaque jour,
L'espace
et le temps me la vole.
J'ai
mal... mais tu n'en sais rien
J'ai
mal... mais je souffle la douleur,
Que le
temps inflige sur la vie.
J'ai
mal... et envers et contre tout je ris,
Je
chante... je vis.
J'ai mal... mais, rien tu n’en
sais .
La Rencontre de... l' Oranaise
.J'ai fait une rencontre ... Vous me direz que c'est Banal !!!
Je vous dirais que non, car Banal n'est pas le mot qui convient...
J'ai fait une rencontre qui m'enchante ...
Je rêve de montagne ... Elle rêve de la mer
Déjà, là ! Plus de Banalité ...
Elle est douce et calme ... Je suis vent et tempête
Sa voix cristalline et son rire, tombe en fraîche cascade
Ma voix, rocailleuse et mon rire bruyant, sont les chutes du Niagara
Banal ! Avez-vous dit ? Je ne crois pas
Notre première rencontre fût virtuelle, et vous
dirai-je pas Banal
Après avoir lu des mots ... J'ai entendu une voix
Elle allait superbement bien avec mon imaginaire... Alors ! est ce toujours Banal ?
Un jour, je suis montée un peu plus haut ... Pas à la montagne
Elle ! Elle est descendu un peu plus bas ... Pas à la mer
Et nous nous sommes rencontrées ...
Elle n'était pas virtuelle ... Et sa voix allait superbement bien avec elle
ELLE ! est une personne que j'aime bien, qui me plaît d'entendre rire et lire
Parfois ! on l'appelle ... ??? et elle me fait rire aux
éclats
Il lui
arrive aussi d'être sur le tchat, cet animal mal appris du net ...
Qui nous permet d'un bout à l'autre de la France de se donner des nouvelles ...
Eh!!! Salut TOI ! Tu vas bien ? Quel temps chez toi ? Ah oui !!! Tu manques de soleil ? Tiens je partage le mien avec TOI...
Je suis aux Mimosas, quant elle est encore sous la pluie ... Alors ! Est ce toujours Banal ?
ELLE, c'est l' Oranaise de coeur ou de souche ... parfois les deux ...
Nous parlons des mêmes choses, du même pays ... Celui qui nous a vu naître ...
Nos fleures et nos senteurs enfouies sont les mêmes... De la Grenade rouge sang aux Jujubes douces et brunes, des Clémentines, petites à la peau veloutée, nos fruits gorgés de chaleur, de
siroco, d'entrée maritime pour certains; en ont fait un pays extraordinaire ...
Oui !!! peu importe le lieux de ce pays de soleil, de terre rouge et sèche, des villes ou des villages .
ELLE ! Elle rêve de là-bas ... Et moi !!! Petite fille sans souvenirs de ce pays, rêve de France et de montagnes ...
Est ce toujours Banal ?
ELLE ! Me fait souvenance, de ce pays, de cette terre ... Ma mémoire ne cède pas si facilement, les aînés en parlerons encore, et ma mémoire parfois se noircie ... On dit que le temps,
n'efface, que ce qu'on lui laisse effacer .... Mais, ELLE ! Me l'affirme .... ELLE ! Si un jour vous la rencontrez ne soyez pas surpris, ELLE ! Ne parle pas, elle chante ... ELLE ! Vous fait aimer ce que vous n'aimez pas ... La
rencontre de l'Oranaise de souche ou de cœur, des deux parfois ... Est ce Banal ? ...
NON !!! Rien de Banal quand cela se passe sur le NET ...
Tu m'oublies ...
Et le temps qui passe, me laisse des traces et sans armes
Tu m'oublies...
Quand le bout de ta route se
pare de mirages aux mille et une nuit
Et que l'aube efface nos pas, dans la chaleur qui se dégage
.
Les sables du temps file et
défile,
Tu m’oublies et…
Le souffle de la vie qui cour grignote, les paroies de nos
cœurs.
Les dunes se morfondent et moi... moi j'attends que le vent du
désert
Apporte avec lui le chant du temps ancien, où main dans la
main,
Nous allions vers l'autre rive, là où le temps ne compte
pas
Là où les mots coulent et fondent sur nos
cœurs.
Mais... tu m'oublies !!!
Je t'appelle et te hèle, et tu ne m'entends déjà
plus
Alors je t'écris... M'entends tu ? les entends tu… mes je t'aimes
?
Je les cries avec mon âme, je les écris avec mon
cœur
Les entends tu courir sur le fil du temps qui
passe...
Trop vite.. trop court le temps de la
vie...
Trop courte… pour tout dire...
Mais un mot, un mot suffit
Puisqu'il fait tout...
Je t'aime !!!
il est des vies...
Il est des vies qui vont, qui viennent,
Et d'autres qui
s'attardent
Sur le pas d'une
porte,
Face au soleil qui les
illuminent.
Il est des vies.... qui
vont,
Et qui avancent dans le
rayon
Si chaud si tendre de cet
astre,
Qui parsème
d'amour
Tout ce qu'il
touche.
Il est des vies si
belles...
Qu'elles nous font
rêver,
Et lorsque la réalité
l'atteint,
Nous sommes
touchés
A mort d'amour
toujours.
Il est des vies... que j'aime... qui m'aime.
Il est des vies qui
viennent,
Et qui nous traînent
jusqu'à l'infini tendresse,
Au cœur pris n'est plus
à prendre
Qu'aux mots semés de
toute une vie.
Il est des vies qui
viennent et restent,
Et d'autres qui s'en
vont
Laissant le vide à tout
jamais.
Il est des vies qu'il
faut poursuivre,
Bien malgré tout ou par
amour.
Il est des vies... qui
viennent.
Mais nous n'en avons
qu'une.
Il est une vie qu'il
faut vivre,
Plus que jamais
l'instant présent.
Il est une vie, la
vôtre, la nôtre,
Celle qui fait toute une
vie,
Qu'il nous faut prendre
avec amour.
Il est des vies qui
vont... qui viennent,
Qui restent ou... qui
s'en vont.
Il est des vies... il
est des vies,
Que nous aimons... tout
simplement.
Sans toi... Plus rien !!!
Les étoiles me paraissent pâles ,
Et la lune qui nous accompagnait
Quand nous étions tous deux
Est triste et chagrine,
Pleurs de larmes rosées
Quand mes yeux et mon cœur
Ne peuvent s' habituer à regarder
Sans toi ce ciel couleur encre.
De mon écrit sur les nuages,
Qui glissent lorsque s'enfuit
Mon chant vers toi, et te dit...
Oh mon cœur, que de temps sans toi,
Moi je t'attends depuis
si longtemps.
Et la rousse lune chante à la
brume
Les paroles de mon âme,
Qui se réjouit de sa chaleur
Humide et chaleureuse,
Au son de la musique des vagues
Que le tic tac de mon cœur
Engendre, le bonheur d'entendre
Le sien comme si c'était le mien...
Un cri, un seul à cette lune
Qui le voit... Dis-lui !!! Oui dis-lui !!!
Que je l'aime, comme personne.
Qu'il remplit tout mon être,
D'un amour comme jamais
Sur cette terre je n'ai connu.
Dis-lui !!! Que je l'aime...
Que je l'aime à ne pas toucher
Cette terre... Que je l'aime
A flotter sur les nuages
Qui sont dans son pays.
Oh lune rousse... dis-le lui !!!
Que je l'aime...
Que je l'aime... A en
mourir
Une trace...
Mes gestes et mes mots se perdent dans la réalité,
Mais sur mon cœur sont incrustés à
jamais.
Quand les heures qui passent et
s'enfuient
Laissent une trace si belle sur ma
vie,
Je crois toujours que c'est un
rêve,
Tant les couleurs de mon été
sont éclatantes de beauté.
Aucune des autres saisons ne m'ont
charmée autant
Et d'aucune n'a donné autant de
lumière sous mon ciel parcouru.
Leurs chants se sont enfuis
au-delà des monts perdus,
Où ni lumière, ni lyre, ni harpe ne
jouent la vie,
Erebe les a toutes éteintes par
dépit.
Un autre dieu que lui a été plus
fort,
Me montrant un chemin si
doux à parcourir
Que je ne vois que
lui... lui tout au bout,
Mais si proche, que je le touche du
bout de mes doigts,
Juste l'effleurer pour ne pas le
surprendre...
La sensation d'être est
puissante... et bouscule mes sentiments.
Tant, que mes mots se perdent dans la réalité et se
taisent...
Et par peur que l'hiver ne me les vole , je les écris...
Je les grave de mes mains
hésitantes et tremblantes,
Sur la terre, sur le ciel, sur les
arbres,
Partout ce qui vit, tout au long de ce chemin.
Mes mots et mes gestes s'envolent
et virevoltent sur l'été de ma vie...
Me laissant toujours sur le
cœur, une trace si belle et douce,
Que je crois toujours que c'est un
rêve, tant les couleurs sont belles.
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