le blog de paulinette49 par : Paula.S
Poèmes de Paulinette
Pour
les lires 1 Clique sur les flèches--->-J'aime l'ombre du soleil Qui se dessine sur ta peau dorée Comme un tableau, que le peintre Touche et retouche, par petite touche Ajoutant de ci, de là, quelques pointes d' Ambre J'aime, J'aime quand le soir venu, Le pinceau de la lune, recommence sur ta peau Et d' ombre en Ambre, couche le cuivre que la nuit te donne J'aime, J'aime l'aurore qui de l'Est te dore lorsque tu dors encore Et que chaque rayon, ajoute de la lumière à ta peau miel J'aime, J'aime lorsque tu me frôles, sentir ton odeur de cannelle Et avoir en suspension après ton départ, ces effluves vanillés J'aime, J'aime cet air que tu laisses, comme un souvenir des îles Lointaines et si proches, aux milles et un parfum J'aime, J'aime le papillon que tu es, aux magnifiques couleurs Qui ne veut pas se laisser attraper, Et qui laisse derrière lui, l'idée du paradis J'aime, J'aime quand le soleil et la lune Te vêt couleur pain d' épice, et qui, même l'hiver, Sous une fine couche de sucre glacé, La douceur et L'odeur rappelle toujours l'été J'aime, J'aime l'ombre du soleil Qui dessine sur ta peau brune Et comme un peintre Rajoute de ci, de là... par petite touche D' ombre en Ambre des couleurs Et peint le plus beau des tableaux Aux couleurs des îles. J'aime... ********************************************************************************************* Rêve... Je rêverai la calme douceur de sa main... Et tous les jours je dirai merci. Pas parce que la rumeur amplifie ma peur. Et comme un oiseau aux ailes déployées Les palais aux toits dorés je survolerai Dans mes songes les plus beaux. Et alors que je jouerai avec sa douce chevelure, Je la verrai là... assise sur un banc Du jardin aux tendres couleurs émeraude. Plus de pont a traverser... puisque elle est là. La promenade est plus que belle, Et la magie du fleuve bleu me berce dans ses bras. Les clameurs qui montent ne sont pas celles d'une arène, Mais celles de mon cœur qui rythme ce temps. Au loin le futur me sourit... je ne vois que lui, Et au calme de la cour je demande toujours... Mais au delà de ses murs... M'entend- t -elle ? Du haut de la tour... j'appelle et j'espère toujours, Que l'écho qui s'enfuit la rattrape là-bas. Au milieu de la nuit ou mon rêve m'échappe, J'hèle le temps pour que rien ne s'achève. Et jalouse de cette ville bleue qui garde mon espoir, Mon réveil teinté par le blues attend le prochain... RÊVE... je t'attends. *************************************************************************************** Mon jardin d'automne
Et le vent emportera mes douleurs et mes pleurs
Sur la douceur toute matinale des pétales de fleurs
Du jardin automnal des sentiments de mon cœur.
Pleure et gémis tes larmes de rosée
Que le soleil à midi sèchera,
Jusqu'au soir où la nuit qui m'enveloppe
avec un drap d'étoiles qui me fait souvenir
Des éclats d'une vie si belle,
Que je ne peux que la rêver
Pour pouvoir encore une fois
La toucher du bout de mes doigts.
Et le vent qui souffle emportera
Mes doutes et mes craintes
Sur le navire qui glisse les voiles gonflées
Vers le large où l'horizon touche
De son bleu le ciel bleuté,
Qui commence à se consteller
De myriades d'étoiles scintillantes.
Mon univers est là... tout entier.
Et au centre tu es... Et le vent...
Emporte mes douleurs et mes pleurs...
Mes craintes et mes doutes
Pour aller les jeter dans mon jardin
Où l'automne finissant le pare
De couleurs et de chaleur toute
Douce sous ces pétales tombantes
Et sentant tous les sentiments de mon cœur.
***********************************************************************************************
J'ai mal...
J'ai mal... parce que de moi tu es loin
J'ai mal... parce que l'oubli me fait peur
J'ai mal... mais rien tu n'en sais
J'ai mal... car le temps qui passe et s'enfuit,
Ne fait qu'accentuer mes rides et plisser mon coeur.
J'ai mal... parfois dans tes mots,
Mais surtout dans les miens.
J'ai mal... parce que je vie dans l'espoir,
Et que ce n'est pas lui qui me fait vivre.
J'ai mal... car ton image chaque jour,
L'espace et le temps me la vole.
J'ai mal... mais tu n'en sais rien
J'ai mal... mais je souffle la douleur,
Que le temps inflige sur la vie.
J'ai mal... et envers et contre tout je ris,
Je chante... je vis.
J'ai mal... mais, rien tu n’en sais .
*******************************************************************************************************
Tu m'oublies...
Quand le bout de ta route se pare de mirages aux mille et une
nuit
Et que l'aube efface nos pas, dans la chaleur qui se dégage .
Les sables du temps file et défile,
Tu m’oublies et…
Le souffle de la vie qui cour, grignote les paroies de nos cœurs.
Les dunes se morfondent et moi... moi j'attends que le vent du désert
Apporte avec lui le chant du temps ancien, où main dans la main,
Nous allions vers l'autre rive, là où le temps ne compte pas
Là où les mots coulent et fondent sur nos cœurs.
Mais... tu m'oublies !!!
Je t'appelle et te hèle, et tu ne m'entends déjà plus
Alors je t'écris... M'entends tu ? les entends tu… mes je t'aimes ?
Je les cries avec mon âme, je les écris avec mon cœur
Les entends tu courir sur le fil du temps qui passe...
Trop vite.. trop court le temps de la vie...
Trop courte… pour tout dire...
Mais un mot, un mot suffit
Puisqu'il fait tout...
Je t'aime !!! **************************************************************************** Il est des vies...Il est des vies qui vont, qui viennent, Et d'autres qui s'attardent Sur le pas d'une porte, Face au soleil qui les illuminent. Il est des vies.... qui vont, Et qui avancent dans le rayon Si chaud si tendre de cet astre, Qui parsème d'amour Tout ce qu'il touche. Il est des vies si belles... Qu'elles nous font rêver, Et lorsque la réalité l'atteint, Nous sommes touchés A mort d'amour toujours. Il est des vies... que j'aime... qui m'aime. Il est des vies qui viennent, Et qui nous traînent jusqu'à l'infini tendresse, Au cœur pris n'est plus à prendre Qu'aux mots semés de toute une vie. Il est des vies qui viennent et restent, Et d'autres qui s'en vont Laissant le vide à tout jamais. Il est des vies qu'il faut poursuivre, Bien malgré tout ou par amour. Il est des vies... qui viennent. Mais nous n'en avons qu'une. Il est une vie qu'il faut vivre, Plus que jamais l'instant présent. Il est une vie, la vôtre, la nôtre, Celle qui fait toute une vie, Qu'il nous faut prendre avec amour. Il est des vies qui vont... qui viennent, Qui restent ou... qui s'en vont. Il est des vies... il est des vies, Que nous aimons... tout simplement. ************************************************************************************* Tu m'oublies ...
Et le temps qui passe, me laisse des traces et sans armes Les étoiles me paraissent pâles , Et la lune qui nous accompagnait Quand nous étions tous deux Est triste et chagrine, Pleurs de larmes rosées Quand mes yeux et mon cœur Ne peuvent s' habituer à regarder Sans toi ce ciel couleur encre. De mon écrit sur les nuages, Qui glissent lorsque s'enfuit Mon chant vers toi, et te dit... Oh mon cœur, que de temps sans toi, Moi je t'attends depuis si longtemps.
Et la rousse lune chante à la brume Les paroles de mon âme, Qui se réjouit de sa chaleur Humide et chaleureuse, Au son de la musique des vagues Que le tic tac de mon cœur Engendre, le bonheur d'entendre Le sien comme si c'était le mien... Un cri, un seul à cette lune Qui le voit... Dis-lui !!! Oui dis-lui !!! Que je l'aime, comme personne. Qu'il remplit tout mon être, D'un amour comme jamais Sur cette terre je n'ai connu. Dis-lui !!! Que je l'aime... Que je l'aime à ne pas toucher Cette terre... Que je l'aime A flotter sur les nuages Qui sont dans son pays. Oh lune rousse... dis-le lui !!! Que je l'aime... Que je l'aime... A en mourir **************************************************************************************************************** Une trace...
Mes gestes
et mes mots se perdent dans la réalité,
Mais sur mon cœur sont incrustés à jamais.
Quand les heures qui passent et s'enfuient
Laissent une trace si belle sur ma vie,
Je crois toujours que c'est un rêve,
Tant les couleurs de mon été sont éclatantes de
beauté.
Aucune des autres saisons ne m'ont charmée
autant
Et d'aucune n'a donné autant de lumière sous mon ciel
parcouru.
Leurs chants se sont enfuis au-delà des monts
perdus,
Où ni lumière, ni lyre, ni harpe ne jouent la
vie,
Erebe les a toutes éteintes par dépit.
Un autre dieu que lui a été plus fort,
Me montrant un chemin si doux à
parcourir
Que je ne vois que lui... lui tout au
bout,
Mais si proche, que je le touche du bout de mes
doigts,
Juste l'effleurer pour ne pas le surprendre...
La sensation d'être est puissante... et bouscule mes
sentiments.
Tant, que mes mots se perdent dans la réalité et se taisent...
Et par peur que l'hiver ne me les vole , je
les écris...
Je les grave de mes mains
hésitantes et tremblantes,
Sur la terre, sur le ciel, sur les arbres,
Partout ce qui vit, tout au long de ce chemin.
Mes mots et mes gestes s'envolent
et virevoltent sur l'été de ma vie...
Me laissant toujours sur le
cœur, une trace si belle et douce,
Que je crois toujours que c'est un
rêve, tant les couleurs sont belles.
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La Rencontre de... l' Oranaise
.J'ai fait une rencontre ... Vous me direz que c'est Banal !!!
Je vous dirais que non, car Banal n'est pas le mot qui convient...
J'ai fait une rencontre qui m'enchante ...
Je rêve de montagne ... Elle rêve de la mer Déjà, là ! Plus de Banalité ...
Elle est douce et calme ... Je suis vent et tempête
Sa voix cristalline et son rire, tombe en fraîche cascade
Ma voix, rocailleuse et mon rire bruyant, sont les chutes du Niagara
Banal ! Avez-vous dit ? Je ne crois pas
Notre première rencontre fût virtuelle, et vous dirai-je pas Banal
Après avoir lu des mots ... J'ai entendu une voix
Elle allait superbement bien avec mon imaginaire... Alors ! est ce toujours Banal ?
Un jour, je suis montée un peu plus haut ... Pas à la montagne
Elle ! Elle est descendu un peu plus bas ... Pas à la mer
Et nous nous sommes rencontrées ...
Elle n'était pas virtuelle ... Et sa voix allait superbement bien avec elle
ELLE ! est une personne que j'aime bien, qui me plaît d'entendre rire et lire
Parfois ! on l'appelle ... ??? et elle me fait rire aux éclats
Il lui arrive aussi d'être sur le tchat, cet animal mal appris du net ...
Qui nous permet d'un bout à l'autre de la France de se donner des nouvelles ...
Eh!!! Salut TOI ! Tu vas bien ? Quel temps chez toi ? Ah oui !!! Tu manques de soleil ? Tiens je partage le mien avec TOI...
Je suis aux Mimosas, quant elle est encore sous la pluie ... Alors ! Est ce toujours Banal ?
ELLE, c'est l' Oranaise de coeur ou de souche ... parfois les deux ...
Nous parlons des mêmes choses, du même pays ... Celui qui nous a vu naître ...
Nos fleures et nos senteurs enfouies sont les mêmes... De la Grenade rouge sang aux Jujubes douces et brunes, des Clémentines, petites à la peau veloutée, nos fruits gorgés de chaleur, de siroco, d'entrée maritime pour certains; en ont fait un pays extraordinaire ...
Oui !!! peu importe le lieux de ce pays de soleil, de terre rouge et sèche, des villes ou des villages .
ELLE ! Elle rêve de là-bas ... Et moi !!! Petite fille sans souvenirs de ce pays, rêve de France et de montagnes ...
Est ce toujours Banal ?
ELLE ! Me fait souvenance, de ce pays, de cette terre ... Ma mémoire ne cède pas si facilement, les aînés en parlerons encore, et ma mémoire parfois se noircie ... On dit que le temps, n'efface, que ce qu'on lui laisse effacer .... Mais, ELLE ! Me l'affirme .... ELLE ! Si un jour vous la rencontrez ne soyez pas surpris, ELLE ! Ne parle pas, elle chante ... ELLE ! Vous fait aimer ce que vous n'aimez pas ... La rencontre de l'Oranaise de souche ou de cœur, des deux parfois ... Est ce Banal ? ...
NON !!! Rien de Banal quand cela se passe sur le NET ...
Tous ces textes m'appartiennes -->PAULA. S
Tous ces textes m'appartiennes PAULA.S